(Avertissement: la musique qui illustre ici l'article suivant n'est pas du genre que je préfère; je dirai même qu'il me parait difficile d'"aimer" une telle musique, voire d'aimer la faire, ce qui ne veut pas dire qu'elle n'a aucune valeur: ce qui est fait par colère et par haine n'est pas forcément mauvais si c'est en faveur d'une certaine idée de la "justice"...)
Sur l'Apocalypse de 2012
(page Facebook de "L'amour fait plus de mal que de bien")
Je n'y crois évidemment pas plus que ceux qui ont fait le film 2012 (selon mon humble avis, assez réussi dans le genre, malgré quelques longueurs), mais je commente la méchante alternative de cette page de« L’amour fait plus de mal que de bien » : faut-il y croire ou pas ? Et ceux qui ont fait le film n’y croient-ils pas au moins eux-mêmes ? ...
Ceux qui pensent que ceux qui ont fait ce film l'ont fait parce qu'ils croyaient à la soi disant prophétie maya doivent compléter leur instruction, notamment sur l'histoire du cinéma: ils ont surtout fait le film parce qu'ils croyaient...au cinéma, à leurs talents, à leurs moyens de production et de promotion, et au succès international d'un tel film et du genre apocalyptique dans sa globalité!...(le cinéma ne peut-il devenir parfois une religion ?...) Mais il est vrai que la forme générale du récit apocalyptique est d’une grande richesse d’inspiration pour l’esprit épique, et de manière récurrente, il est difficile d’y échapper…
Rassurez-vous, jeunes âmes: il y a déjà eu beaucoup d' "apocalypses" dans l'histoire des hommes, mais aucune n'avait été prophétisées. Comme le rappelle Woody Allen, « on peut tout prévoir, sauf l’avenir ! »… Par exemple, les ravages de la Seconde Guerre mondiale de 1939-45, des systèmes totalitaires du XXe siècle, des épidémies de sida, des accidents de transport (le Titanic...), des déséquilibres écologiques, économiques, politiques...!!!... A la limite, chaque mort particulière peut être interprétée comme une fin du monde...imaginaire pour ceux qu'elle terrifie. Bon, c'est un peu le sentiment de tous les enfants à la fin d’un conte de sorcières: "mais c'est pour de vrai ou pour de faux?..."